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Le réseau social prend le même chemin que Facebook. Il abandonne la formule de l'app web pour s'orienter vers le natif. Mais pour des raisons qui ne sont pas les mêmes.

Exit l'application mobile HTML5 de LinkedIn. Le réseau social professionnel met le cap sur l'app native, à la fois pour iOS et Android. Dans les colonnes de notre confrère américain VentureBeat, Kiran Prasad, directeur senior de l'ingénierie mobile du groupe américain, détaille les raisons de ce revirement. La principale d'entre elles ? Un accroissement du nombre des utilisateurs de LinkedIn en mobilité qui engendre "une saturation de la mémoire".

"Cette décision n'est pas liée à des problématiques de performance de l'app en tant que telle, autour de la latence au du rendu", pondère Kiran Prasad. "Dans le domaine des apps web, nous ne disposions pas des mêmes outils que le monde du natif pour exploiter nos application mobiles, notamment en matière de débogage et de gestion de la performance de la mémoire. Ce qui nous pose problème vu notre montée en charge en ce moment." Kiran Prasad constate : "dans l'univers iOS et Android, tout un écosystème d'acteurs proposent à l'inverse des solutions pour superviser les apps natives en production."

Seconde explication évoquée par le responsable de l'ingénierie mobile de LinkedIn : la volonté de proposer des animations graphiques plus fluides. Moins d'un an après le lancement d'une application pour iPad 100% web, LinkedIn jette donc l'éponge.



zanuaire.com, Le : 18/04/13
Venant confirmer les rumeurs apparues il y a quelques semaines, le service de découverte musicale WeAreHunted annonce sur son site : "Nous avons rejoint Twitter". Alors que le site n'était plus actif depuis quelques semaines déjà, l'équipe précise également qu'elle arrête définitivement WeAreHunted. "Nous continuerons à créer des services qui vous raviront avec l'équipe de Twitter", explique la start-up.

Si Twitter a également confirmé l'acquisition du service de musique, la société n'a pas voulu commenter l'intention qu'on lui prête de déployer sa propre application musicale. Baptisée Twitter Music, celle-ci doit permettre de suggérer aux utilisateurs du site de micro-blogging des artistes et chansons en fonction de plusieurs critères parmi lesquels leurs écoutes et les personnes qu'ils suivent sur Twitter. Avec l'idée, ensuite, de pouvoir créer ses propres playlists et d'écouter de la musique via des services tels qu'iTunes, Soundcloud ou Vevo.

Le lancement serait prévu pour aujourd'hui selon All Things D. Pas sûr pour Techcrunch qui explique que la tenue ce week-end du festival de Coachella, un évènement musical incontournable qui rassemble plus de 75 000 personnes, pourrait être un frein à une sortie immédiate de Twitter Music.



zanuaire.com, Le : 15/04/13
img Si Apple veut innover sur ses prochains modèles, il doit faire face à des challenges techniques qui pourraient retarder leur sortie.

Le capteur biométrique qu'Apple chercherait à intégrer à la prochaine génération d'iPhone lui complique la tâche. Selon le très bien informé Ming-chi Kuo analyste chez KGI Securities, Apple aurait décidé de retarder au troisième trimestre les lancements de ses nouveaux iPhone, iPad mini ainsi que du premier iPhone low cost, au lieu du mois de juin. Ce capteur biométrique doit permettre à Apple de gérer l'authentification du possesseur du smartphone grâce à son empreinte digitale. On imagine la fonction utilise pour activer son téléphone ou simplifier les achats sur l'AppStore.

Toujours selon l'analyste, le constructeur ferait aussi face à d'autres défis technologiques complexe, comme intégrer l'écran Retina sur l'iPad mini et finaliser la coque plastique ultra fine de l'iPhone low cost.

zanuaire.com, Le : 15/04/13
Après le retrait d'AppGratis de l'AppStore, les applications de promotion d'autres applications sont plus que jamais sur la sellette. Qui est concerné et pourquoi ?
photo fruit ninjaCapture d'écran Appoftheday.© Capture d'écran
L'éviction de l'application AppGratis de l'AppStore ne serait que la première pierre d'un combat plus global que mène Apple contre les services faisant la promotion d'autres applis, selon Allthingsd.com. La firme à la pomme serait en effet résolue à éliminer ces services qui mettent en péril la légitimité des classements de son App Store, en promettant aux développeurs de décrocher rapidement les premières places. S'appuyant sur les clauses 2.25 et 5.6 des conditions d'utilisation de l'App Store (lire l'actualité : AppGratis : son CEO se dit "choqué" par la décision d'Apple, du 09/04/13), Apple pourrait ainsi bannir d'autres applications similaires. Une vague qui n'est pas sans rappeler la chasse aux sorcières effectuée en 2011 à l'encontre des applications proposant des téléchargements incentivés. Cette politique d'Apple ne date pas d'hier. "Cela fait près de 2 ans que le top management d'Apple prévient qu'il va faire le ménage, rappelle Paul Amsellem, directeur général du Mobile Network Group. Les éditeurs ont notamment été enjoints d'arrêter ce genre de pratiques."

Appoftheday, Free Apps Daily, FreeApADay, AppVIP, App4Free,Appsfire, Appli Privée... Les applications qui permettent de mettre en avant d'autres applications sont légions. Elles sont au total plusieurs dizaines à utiliser ce business model juteux. "Dès lors qu'une application contrevient à une des clauses mentionnées par d'Apple, son sort reste en suspens, confirme Paul Amsellem. Je doute qu'Apple accorde un quelconque traitement de faveur à l'une d'entre elles." Quel que soit le moyen utilisé pour promouvoir des applications, les sondages comme Appli Privée ou les centres d'intérêts comme Appsfire, tous sont sur le fil du rasoir.

"Apple a pris une décision concernant une seule appli et non toute une industrie", rassure toutefois Ouriel Ohayon, le fondateur d'Appsfire, dans une note de blog. Et de rappeler que sa société est avant tout un service de curation. "100% des applications que nous recommandons ne sont pas des publicités." Celles-ci sont clairement identifiées comme telles dans une autre section, "sur le modèle de Google".
Une épée de Damoclès au-dessus de tous les services de promotion d'applications

Mais il se sait soumis au bon vouloir d'Apple. "Apple peut-il supprimer d'autres voire toutes les applications de découvertes d'autres applications ? Bien sûr". Et pour cause, ces applications compliqueraient en fait l'intégration de Chomp, une application de découverte que la société a rachetée en fin d'année dernière. "Apple nous a habitués à tester des services, en laissant d'autres le faire, avant de reprendre la main, une fois que leur succès est avéré", évoque Simon Dawlat, le fondateur d'AppGratis. Une impression partagée par Paul Amsellem : "Grâce à ce rachat, Apple va sans doute pouvoir procéder à une refonte de son App Store en intégrant un moteur de recherche sémantique bien plus efficace que ne l'est le moteur actuel."

La monétisation est sans doute également au cœur de la réflexion de la firme à la pomme, qui pourrait créer des synergies avec sa régie publicitaire encore trop peu développée au vue de sa puissance de feu, iAd. "Cela permettrait la mise en avant de deux ou trois applications identifiées comme des publicités, avec une commercialisation couplant le nombre d'impressions et de téléchargements générés."

Ces applications disposent pour autant de voies de secours à en croire Paul Amsellem, qui parle en connaissance de cause puisqu'il est aussi l'éditeur d'AppCity, une application de distribution d'applications en pleine mutation. "Les applications qui se contentent de faire du push doivent se transformer en société de services. Cela peut aller du conseil média au travail sur le référencement d'une application, en passant même par l'édition." Une évolution indispensable pour ne pas vivre avec la crainte de disparaître de l'AppStore chaque matin.

Reste l'option Google, un environnement bien plus libertaire que ne l'est Apple. AppGratis va d'ailleurs bientôt lancer sa version Android, avec cette crainte que Google ne suive l'exemple de son éternel rival. Difficile d'exister lorsque son business model est adossé à un écosystème dont les règles dépendent d'un seul acteur, surtout s'il devient votre principal concurrent...



zanuaire.com, Le : 11/04/13


Google ne s'y retrouve plus dans l'audience de Google+

croissance microcozm fotolia

Après avoir communiqué sur une audience de 150 millions de visiteurs uniques, Google n'en reconnaît plus que 100 millions.

Publié le 18 septembre 2012, 12h10

Alors qu'il se félicite sur sa page Google + du rachat de Nik Software (Lire l'article, Google acquiert  son Instagram, du 18/09/2012), Vic Gundotra, le vice-président de l'ingénierie chez Google, en profite pour affirmer que le réseau social compte aujourd'hui 400 millions de membres. Sur ce nombre, 100 millions sont considérés par Vic Gundotra comme des utilisateurs actifs, en comptabilisant ceux qui se sont rendus au moins une fois par mois sur l'URL plus.google.com (ce qui ne démontre pas une quelconque activité sur le site) et sur l'application mobile.


Cette communication sur le nombre d'utilisateurs véritablement actifs cristallise beaucoup de fantasmes depuis le lancement du réseau social de Google il y a un an, entre ceux qui l'associent à un "village fantôme" (Lire l'article, RJMetrics ne trouve pas de trace de vie sociale sur Google+, du 16/05/2012) et ceux qui s'appuient sur d'autres metrics, à l'instar de cet exécutif de Google qui lors de la conférence Google I/O du mois de juin estimait à 150 millions le nombre d'utilisateurs actifs. Autant de méthodes de calculs qui donnent des résultats très différents mais qui ne sauraient occulter un état de fait, Google+ est quoi qu'il en soit encore très loin derrière Facebook à la fois en audience et en temps passé.

zanuaire.com, Le : 18/09/12
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